Quand entamer un coaching en période de pandémie ?

Bonjour ! Je suis la coach du centre Mimosa d’Ixelles et j’y accompagne des personnes en transformation professionnelle. En ce moment, la « situation covid » se pose en toile de fond des séances de coaching. Chacun vit bien sûr une réalité qui lui est propre et la perçoit au travers de ses lunettes (son éducation, son milieu, ses convictions,…). D’autre part, nous avons en commun de partager l’état de crise engendré par la pandémie. Le climat anxiogène d’incertitude et de privation de liberté nous impacte tous, à des degrés divers sur le curseur de la morosité. A l’extrême, l’augmentation d’admissions en (pédo)psychiatrie semble indiquer un désarroi palpable dans la population.

Alors comment savoir si se diriger plutôt vers un psy ou un coach quand on remet en question son job dans le contexte actuel ? Dans la pyramide des besoins, la santé mentale vient d’après moi avant l’accomplissement professionnel. Plus le degré de souffrance augmente, moins le coaching est adapté. Entamer un coaching suppose un carburant suffisant pour mettre sa machine en mouvement et passer à l’action. C’est pourquoi, en séance il m’arrive d’orienter vers un médecin ou un thérapeute, quitte à reprendre le coaching ultérieurement, quand la personne manifeste des signes de burnout, de dépression, de manque important d’estime de soi…

Et qu’en est-il de vous ? Vous bénéficiez d’une capacité (latente) à rebondir ? Le voyant de votre batterie est au vert, voire frise l’orange, mais n’a pas basculé au rouge ? Excellente nouvelle pour vous. Alors, je vous accompagne avec plaisir dans votre cheminement professionnel. Pour illustrer, voici quelques exemples-types de coaching avec le confinement comme scène du théâtre de la vie :

  • En chômage technique, la crise touche votre secteur (quasi) à l’arrêt et vous envisagez (à contre-cœur) une réorientation ou une reconversion.
  • En télétravail, vous prenez conscience que ce que vous aimez au boulot c’est la papote à la machine à café et pas vraiment le contenu du job ou le système en place dans l’entreprise.
  • Vous voyez dans ces temps suspendus une opportunité de vous poser, opérer un bilan, revoir vos choix, améliorer le relationnel, développer vos « soft skills », booster un projet, vous projeter dans un avenir plus en adéquation avec vos valeurs…
Ça vous parle ? Je suis à votre écoute ! Commençons par faire connaissance lors d’un premier échange :
– Glissez-moi quelques lignes à coaching@votrecap.be
– Envoyez-moi un sms ou téléphonez au 0497/41.79.13

 

Paula Morales Olmedo, coach professionnelle et personnelle

www.votrecap.be

Kinésithérapie

  • Que faire lorsqu’on est face à un traumatisme récent (entorse, chute, claquage…) ?
  • Vous venez de vous blesser lors de votre sport, votre pied s’est retourné et vous ne savez pas ce que vous devez faire ?

Voici un moyen de retenir les réactions importantes à avoir après ce genre de
traumatismes.

Le P pour protection. On va éviter les activités qui engendrent la douleur pendant 2-3 jours pour éviter d’aggraver la situation. Cela ne veut pas dire de tout arrêter mais d’adapter son activité à la situation.
Le E pour élévation. Dans les minutes qui suivent on va garder le bras ou la jambe en hauteur afin d’aider au retour veineux.
Le A pour « avoid anti-inflammatory modalities » c’est-à-dire éviter les modalités anti-inflammatoires qu’elles soient médicamenteuses, sous forme de crème ou encore la glace qui ralentissent le processus naturel et biologique de guérison.
Le C pour compression. La compression va limiter la distension tissulaire.
Le E pour éducation. On va en effet éviter la surinvestigation médicale, la surmédication et les modalités passives inutiles et s’orienter vers une prise en charge active du problème.
Le PEACE est ce qu’on va faire dans un premier temps lors d’un traumatisme des tissus mous (entorse, claquage…). Le LOVE est pour la deuxième partie de la prise en charge et donc la rééducation.
Le L pour « Load ». On va charger la sturcture de manière progressive et optimale.
Le O pour l’optimise. En effet, avoir une vision positive de sa pathologie permet une meilleur récupération indépendamment de la gravité du traumatisme.
Le V pour vascularisation. Il est important de pratiquer des activités cardiovasculaires afin d’irriguer les tissus lésés.
Le E pour exercices. Ils vont permettre un retour à la normale et optimal de la mobilité, de la force et de la proprioception.

Sources : Dubois, B. et Esculier, J-F., (2019) Soft tissue injuries simply need Peace and Love. Retrieved from British Journal of Sport Medecine – https://blogs.bmj.com/bjsm/2019/04/26/soft-tissue-injuries-simply-need-peace-love/

Eleni Vassilaras, Kinésithérapeute

La micronutrition

Normalement, l’homme devrait trouver dans son alimentation des quantités suffisantes de macronutriments (glucides, protéines et lipides) mais également de MICROnutriments (vitamines, minéraux et oligoéléments) pour couvrir l’ensemble de ses besoins. Ces besoins sont définis par ce qu’on appelle les “apports nutritionnels recommandés”.

Malheureusement, plusieurs études ont démontré, et ce depuis un moment déjà, qu’une majorité de la population ne trouvait plus ces apports recommandés en micronutriments dans l’alimentation moderne, et ceci pour plusieurs raisons :

  • D’une part, les dépenses caloriques ont drastiquement diminués avec l’industrialisation : en effet, la diminution de temps de travail, la sédentarisation par les transports en commun et la voiture, par la mécanisation de nombreuses activités manuelles, et le changement d’utilisation de son temps libre (TV plutôt que sorties), ont menés à dépenser moins de calories, et par la force des choses, à en consommer moins. Cette baisse de la consommation énergétique s’accompagnant logiquement d’une baisse d’apport en micronutriments. S’il était “facile” de trouver son apport recommandé en micronutriment dans 8000 kcal journalières, il est plus difficile de le trouver dans 2000 kcal.
  • D’autre part, la proportion de micronutriments dans les aliments consommés a, elle aussi, drastiquement diminué. Ceci étant dû à différentes causes :
    • Premièrement, l’agriculture intensive lessive les sols et utilise des engrais augmentant la vitesse de croissance des plantes, diminuant ainsi leur richesse en micronutriments.
    • Ensuite, l’utilisation de pesticides et herbicides empêchent la transformation des minéraux par les micro-organismes, transformation nécessaire à leur meilleure absorption par l’homme.
    • De plus, la cueillette des végétaux avant maturation complète et le temps passé entre cette cueillette et la consommation, ainsi que le raffinage et le traitement de conservation (conserve, surgélation), enlève encore une grande partie de leurs minéraux aux végétaux.
    • Enfin, la consommation toujours plus croissante d’aliments ultra transformés, riche en macronutriments mais dépourvu de micronutriments, finit de réduire notre apport en micronutriments. En effet, aujourd’hui, en moyenne 60% des calories ingérées sont dites “calories vides”, c’est-à-dire dépourvues de vitamines et minéraux.
Lorsqu’on sait comme de nombreux symptômes, voire même certaines maladies, peuvent être “simplement” liés à l’une ou l’autre (ou plusieurs) carence(s) en micronutriments, l’importance d’un apport satisfaisant devient alors une priorité et devrait dès lors faire partie intégrante de la démarche thérapeutique des professionnels de santé.

Les consultations de micronutrition englobent donc l’étude clinique, physiologique et biologique, ainsi que la prise en charge des déséquilibres et des déficiences en macro/micronutriments et dérivés, tels que vitamines, oligo-éléments (Fer, Magnésium,…), acides gras essentiels, probiotiques, neuromédiateurs/neurotransmetteurs et hormones.

Dr. Aude Materne, médecin général

Les aménagements raisonnables

Les aménagements raisonnables sont des outils mis à disposition de l’élève à besoins spécifiques (trouble d’apprentissage, handicap, déficit de l’attention…). Ces aménagements permettent à l’enfant de palier ses difficultés persistantes afin de pouvoir travailler au même niveau que les autres.
Il ne s’agit pas là d’un traitement de faveur, mais bien d’un besoin pour l’enfant afin qu’il puisse avancer comme les autres de sa classe. Ils peuvent être d’ordre organisationnel, matériel ou pédagogique.

Sachez que depuis le décret « Aménagements raisonnables » de 2017 une école ordinaire a l’obligation de mettre en place des aménagements raisonnables pour un enfant à besoins spécifiques. Un bilan attestant des troubles de l’enfant est nécessaire. Je vous laisse lire les démarches sur le site de l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles : Ici

Quelques exemples d’aménagements raisonnables :

  • Allongement du temps pour les interrogations,
  • Autorisation de fiches procédurales ou de relecture (qui ne contiennent pas de réponse),
  • Autorisation du dictionnaire, du Bescherelle,
  • Autorisation d’objets de manipulation,
  • Utilisation d’un casque anti-bruit,
  • Adaptation de la police, de l’interligne et pas de recto-verso,

Bien d’autres aménagements peuvent être mis en place. N’hésitez pas à demander au professionnel qui s’occupe de votre enfant ce qui pourrait être mis en place au sein de l’école pour lui !

Boquet Margaux, logopède

Les mémoires🧠

Sketchnote ✍🏻utilisé en séance de méthodologie de travail 📚 pour expliquer la différence entre la mémoire à court terme/de travail et la mémoire à long terme. Souvent le jeune dit très vite « je connais » mais en réalité l’information est maintenue dans sa mémoire à court terme et non stockée en mémoire à long terme.  Ce visuel est utilisé pour expliquer l’impact du manque d’attention, du manque de sommeil ou des difficultés affectives (stress, manque de motivation, tristesse,…) sur la mémoire de travail 🧠


Voici les notions abordées:
🔸MCT: limitée dans le temps, limitée dans le nombre d’infos, visuelle/auditive,…
🔸 MDT: manipulation de l’info (pour la résolution de problème par exemple, aussi limitée en durée et quantité.
🔸MLT : bibliothèque des connaissances, illimitée, infos sont classées, besoin de répétitions pour stocker, besoin de stratégies pour encoder et récupérer

Antoinette Raucent, neuropsychologue

Le toucher

« Être touché est aussi important que dormir et être nourri. » – Dct Tiffany Field.

Un bébé qui n’est pas touché même s’il est nourri va se laisser mourir.
Le toucher est le premier et le plus important des sens chez le bébé. Il est le premier sens à se développer in-utéro dès la huitième semaine de grossesse. Dans le ventre de la mère, le bébé éprouve des sensations tactiles par le contact avec les parois de l’utérus, les mouvements du liquide amniotique. Il a donc besoin de retrouver ces sensations à la naissance. C’est pourquoi, masser son bébé
dès sa naissance a tout son sens. Le contact peau à peau durant le massage développe un lien d’attachement entre l’enfant et le parent.

Quels sont les bienfaits du massage bébé ?

  • Augmente le seuil de tolérance des bébés aux stimulations
  • Diminue l’inconfort lié aux coliques
  • Stimule le système immunitaire
  • Favorise le sommeil
  • Favorise les liens de confiance, d’amour.
  • Favorise le lien d’attachement
  • Accroît le sentiment de compétence chez le parent
  • Aidera l’enfant à se sentir bien dans sa peau
  • Favorise le transit intestinal, l’efficacité du système respiratoire, les défenses de la peau

Dans toutes les situations, le toucher aura un impact considérable sur votre petit loup ! Si vous rencontrez des difficultés ou des questionnements à ce sujet n’hésitez pas à prendre contact avec moi !

Charlotte Glibert, Psychomotricienne

Comment aider mon enfant TDA/H ?

En consultation je reçois souvent la question suivante de la part des parents : “Qu’est-ce que, moi, je peux faire pour aider mon enfant avec son TDA/H? “
Bonne nouvelle! En parallèle à la prise en charge (réalisée avec un(e) neuropsy ou autre), vous, parents, pouvez aider votre enfant de plein de façons différentes!
Je vous donne 8 petits conseils (liste non exhaustive bien-sûr) dans ce petit sketchnote ✍️
Et rappelez-vous que l’implication des parents est essentielle 💪

Antoinette Raucent, neuropsychologue

Les 4 piliers de l'apprentissage

Petit sketchnote reprenant les 4 piliers pour transmettre un apprentissage:
=> Lorsque je (instit, parent, professionnel,…) souhaite transmettre un apprentissage, je dois veiller à ce que ces 4 conditions favorisantes soient remplies ✅
🔅1: Est-ce que je capte bien l’attention de mon apprenant ? Est-ce que je le maintiens attentif ? Est-ce que je l’aide à sélectionner les points sur lesquels il doit être davantage attentif ?
🔅2: Est-ce que mon apprenant est actif dans son apprentissage ? Est-ce qu’il est impliqué, motivé et participatif ? Est-ce qu’il a l’occasion d’expérimenter le nouvel apprentissage ?
🔅3: Est-ce que je donne un bon feedback à mon apprenant? En insistant sur le fait que l’erreur = importante et nécessaire
🔅4: Est-ce que mon apprenant a l’occasion de consolider (renforcer) son apprentissage? Est-ce que je lui donne l’occasion de s’entraîner, de tester, d’expérimenter via ses sens ?

Antoinette Raucent, neuropsychologue

Logopédie : Les premières étapes d'un suivi

L'âge et les écrans

La question des écrans revient souvent chez mes petits et grands patients ??
Quelle exposition et à quel âge?
Les écrans sont omniprésents et pourtant un usage précoce et intensif perturbe le développement du ?
Etablir un cadre et des règles est important, surtout en cette situation de confinement.
Voici un petit sketchnote ✍️   de rappel.

Antoinette Raucent, neuropsychologue

10 conseils pour favoriser les apprentissages

Petit sketchnote ✍️ reprenant 10 conseils pour favoriser les apprentissages ?
Ps: n’oubliez pas le rôle central du plaisir (souvent trop laissé de côté dans les apprentissages) ?

Antoinette Raucent, neuropsychologue